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 À l'écoute du cœur pour faire naître < ou > renaître l'amour avec Cynthia »/

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coeurtendre
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coeurtendre

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MessageSujet: À l'écoute du cœur pour faire naître < ou > renaître l'amour avec Cynthia »/   À l'écoute du cœur pour faire naître <  ou  > renaître l'amour avec Cynthia »/ Icon_minitimeVen 20 Oct - 20:22

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Synthia, j'espère que tu vas me reconnaître... C'est celui qui t'écrit depuis trois ans à peu près, peut-être plus, mais pendant beaucoup de temps je n'ai pas eu de nouvelles de toi, surtout le temps où tu as quitté ton compagnon, pendant peut-être je crois, presque un an je crois ; ensuite tu es revenue, tu m'as écrit un petit mot en me disant que tu étais heureuse de revenir, que tu voulais reprendre le contact par écrit. Et ensuite il y a eu le temps où tu as vécu une expérience, difficile je crois, et tu es entrée à l'hôpital, je crois peut-être une semaine ? Je crois... Et après tu es ressortie, et je n'ai pas eu trop de nouvelles. 

C'est pas facile, je crois. Alors j'ai pensé peut-être que si je pouvais te parler de vive voix, au moins pour commencer de mon côté – il faut qu'il y en ait un des deux qui franchisse le pas, franchir le pas du dialogue, et comme tu peux le voir, je le fais d'une façon anonyme, en espérant ne pas te bousculer  -, je veux tout simplement avec toi partager un peu, partager un peu de mon cœur, établir entre toi et moi un dialogue.

Premièrement, je dois te dire que je me sens à l'aise de parler d'un peu de tout, parce que la vie c'est comme ça, chacun a quelque chose de différent, notre vie est différente, nos paroles sont différentes ; il y a des gens qui sont plus chanceux que d'autres peut-être tu vas me dire, et tu as raison, c'est vrai ; il y a des gens qui sont plus chanceux, mais être plus chanceux ne veut pas nécessairement dire que les gens profitent de cette chance qu'ils ont ; parce que quand nous sommes heureux – je ne parle pas juste être heureux sur le plan matériel, mais je pense aussi être heureux dans son cœur -, alors quand on est heureux dans son cœur c'est parce que nous sommes appelés à rencontrer d'autres cœurs qui sont malheureux, pour leur partager notre bonheur ; la vie c'est comme ça. Il y a des gens qui le font, et d'autres qui ne le font pas ; il y a des gens qui ont reçu beaucoup et qui ont peu donné, et parfois c'est le contraire : il y a des gens qui n'ont pas reçu beaucoup, et ils ont donné beaucoup plus que ceux qui avaient trop (rire) ; c'est difficile à comprendre . 

Les gens qui ont beaucoup, et trop, ils donnent peu, et d'autres qui ont peu, ils donnent beaucoup plus que ceux qui avaient trop. Pas facile à comprendre tout ça... Mais comme je dis, la vie c'est comme ça. 

L'important c'est pas de recevoir beaucoup, mais c'est d'avoir le cœur riche avant de recevoir. Quand on est riche de l'intérieur, si on a peu on va partager le peu qu'on a avec ceux qui ont moins que nous ; alors c'est un peu ce que je voudrais faire, je voudrais partager un peu de mon cœur avec toi ; et si tu remarques, je t'ai fait parvenir une très belle citation dans le texte que j'ai partagé avec toi ,cette belle citation qui dit que « Le vrai amour, ni physique ni romantique, le vrai amour est l'acceptation de tout ce qui est, a été, sera, et ne sera pas ». Les gens les plus heureux n'ont pas nécessairement le meilleur de tout, ils s'organisent du mieux qu'ils peuvent avec ce qu'ils ont. Donner vaut plus que de recevoir. 
Ah, comme c'est merveilleux ! Donner vaut plus que recevoir... J'ai connu dans ma vie beaucoup de gens qui ont reçu peu, et le peu qu'ils ont reçu, ils ont été capables de le multiplier, parce qu'ils avaient le cœur riche en amour. Ils étaient riches d'amour, mais ils avaient tout simplement besoin de se sentir aimés pour faire naître l'amour autour d'eux et pour rendre les gens plus heureux. 

Nous vivons dans un monde où il y a beaucoup de gens qui souffrent autour de nous, et chacun d'entre nous, nous sommes tous différents l'un de l'autre. Alors c'est pour ça que moi j'ai pensé que peut-être, que si on partageait un peu nos différences, peut-être qu'à travers tout cela, on pourrait peut-être s'apprivoiser ; on pourrait peut-être découvrir qu'il y a des solutions à tout. Et la solution elle est en nous ! Parce que la solution, elle est dans le cœur ; le cœur c'est le lieu où il est possible de faire naître notre bonheur. 

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Mais pour faire naître le bonheur, il faut rencontrer un ami qui nous aime ; mais enfin, un ami, un ami qui nous aime, c'est quoi ? Un ami qui nous aime, selon moi, c'est quelqu'un qui connaît tout de nous et qui nous aime quand même. Il ne va pas nous approcher pour nous écraser, il ne va pas nous approcher pour nous juger, il va nous approcher en nous aimant, avec le but - un but très précis – de nous écouter ; je t'écoute et je te regarde, je plonge mon regard dans ton cœur pour te donner le goût d'ouvrir ton cœur. Tu peux me dire tout ce que tu veux, mais moi je ne suis pas venu ici pour te juger, mais pour t'aimer. Alors c'est ça pour moi la définition de l'ami ; c'est quelqu'un qui connaît tout de nous et qui nous aime quand même, et nous accueille. 

Et son seul désir c'est de mettre à notre disposition l'amour ; l'amour qui a pris naissance dans son cœur quand un jour quelqu'un l'a rencontré sur la route et qu'il s'est senti aimé d'un amour gratuit. Alors quand l'amour est gratuit c'est parce qu'on a rencontré un ami qui nous aime gratuitement ; un ami qui va s'informer de nous pour savoir comment ça va, et surtout s'il a un doute, s'il y a un doute que l'on est malheureux dans notre cœur, il va être présent ; à chaque fois.

Alors l'autre jour quand j'ai pris le temps de t'écrire, oui, c'est vraiment vrai, c'est vrai que ta citation que tu as écrite, j'ai trouvé que c'était très bien, et je me suis dit en lisant cette citation, je me suis dit que si Synthia se sentait aimée il y aurait plusieurs autres citations merveilleuses qui pourraient prendre naissance dans son cœur. Tu pourrais accoucher de l'amour d'un ami qui pourrait t'aimer gratuitement pour te faire renaître sur le chemin de l'amour. Mais pour avoir cet amour, parfois il faut faire un effort, il faut prendre la route, il faut marcher ; il faut marcher sur le chemin de la liberté, où on va avoir la possibilité d'aller où on veut, quand on veut, et selon le désir de son cœur.

Je trouve ça bien quand tu dis que tu t'intéresses à tout ce qu'il y a dans le cœur humain ; c'est très intéressant d'aimer les enfants pauvres, les enfants malades, les personnes âgées qui sont délaissées. Moi je suis convaincu à 100% que tu pourrais réaliser tes projets ; par exemple, je vais donner un exemple, et l'exemple n'est pas loin, c'est moi. Je me souviens, je me souviens quand j'étais enfant, j'allais à l'école, et quand j'entrais dans l'école, il y avait un professeur, une femme, elle avait un visage triste, où on voyait la colère dans son visage ; et dès que je voyais un visage en colère, je paralysais par la peur. Et une autre de mes professeurs, elle avait un visage très doux, un visage qui inspire la confiance. 

J'aurais aimé lui parler mais je ne pouvais pas, parce que dans ce temps-là, un élève ne pouvait pas parler comme il voulait avec son professeur. Les professeurs, dans notre temps, ils se contentaient d'enseigner ; après il s'en allaient de temps en temps, quand c'était le congé – le break, qu'on appelle, un temps libre, une pause -, ils s'en allaient dans une salle, parfois allaient se promener dehors, mais jamais ils n'avaient de contact avec les élèves. Et à chaque fois que je voyais cette femme qui avait un visage où il y avait la présence de la colère, pour ne pas dire la rage, j'essayais de l'éviter, de ne pas la rencontrer. Et quand j'ai quitté l'école, un jour j'ai eu l'occasion de partager sur Facebook avec mon professeur, une femme qui avait le visage très doux, une femme très douce, très gentille, et quand je lui ai écrit et que je lui ai parlé de cette prof, elle m'a répondu que après qu'elle a laissé l'enseignement, que tous les autres professeurs avaient appris que c'était une femme battue. Et là j'ai compris pourquoi elle ne pouvait pas donner dans son milieu de travail ce qu'elle ne recevait pas à la maison. 

Si tu n'es pas aimé(e) dans ton milieu de vie, quand tu vas te rendre à ton travail, que ça soit dans un hôpital, dans un centre d'hébergement pour les personnes âgées, dans une garderie, si tu pars de chez toi parce que quelqu'un t'a dit que tu étais une folle, un fou, ou que quelqu'un t'a dit que tu ne ferais jamais rien de bon dans ta vie, ou quelqu'un qui t'aurait dit : Sans moi, tu ne pourras jamais rien faire ; si j'étais pas là, tu serais dans la rue..., alors quand quelqu'un part de chez lui ou de chez elle dans une situation aussi stressante, angoissante, quand il arrive sur son milieu de travail, il ne peut pas donner la joie qu'il n'a pas reçue, mais il va donner la tristesse, qui va rester marquée en profondeur dans son cœur, dans son visage, dans toute sa personnalité.

Alors tout pour te dire que maintenant que j'ai compris pour ce professeur, pendant toute ma vie j'ai continué à rencontrer d'autres personnes qui vivaient la même situation que mon professeur ; des femmes, beaucoup de femmes, et parfois des hommes, qui vivaient dans des milieux de violence ; des milieux où ils étaient rabaissés, incompris, rejetés. Et les plus courageuses de ces femmes, qui ont accepté un jour de partir, de sortir du piège de la personne qui les contrôlait, pour aller vers un autre lieu où il y a la liberté, l'amour, la tendresse, alors toutes ces femmes ont réussi à bâtir des projets. Certaines ont fait des projets plus petits, d'autres ont fait des projets plus grands, d'autres encore ont fait des projets très intéressants, mais toutes celles qui sont restées avec l'homme qui les contrôlait, ou la femme qui les contrôlait..., parce qu'il y a aussi des hommes qui ont vécu la violence, ça existe,car j'en ai rencontré...

Et d'ailleurs je me souviens, j'ai rencontré un homme, et puis c'était une femme qui travaillait dans un mouvement, et puis ça ne fonctionnait pas tellement bien, et puis elle m'a rencontré et elle m'a dit : - "J'aimerais que tu viennes à la maison, je voudrais te parler, j'ai confiance en toi, je sais que tu pourras faire quelque chose pour moi." Alors je suis allé à la maison, et puis rendu à la maison, son mari était là, assis dans le salon ; il m'a accueilli, il m'a dit un petit bonjour très timide, mais pas plus que ça. Il est resté assis sans bouger ; et puis je voyais qu'il me regardait sans me regarder, autrement dit il me regardait mais il s'arrangeait pour pas que je m'en rende compte ; mais comme je suis assez observateur, je m'apercevais qu'il me regardait de côté. Et tout d'un coup sa femme me parlait de son problème, elle disait que dans son conseil d'administration quelqu'un avait volé, était parti avec une valise – avec deux valises pleines de papiers – qui appartenaient au conseil d'administration, et que la personne n'était jamais revenue ; et elle me disait : - "Peut-être que vous, vous pourriez faire quelque chose pour qu'on retrouve ces valises-là." Je me suis aperçu assez vite que la femme avait une voix très agressive envers son mari. Et moi, quand elle m'a parlé des valises,   

je lui ai dit : - "Je ne vous promets pas de faire de miracle, mais je vous promets que dans trois jours les valises vont être revenues ici, chez vous." Cette femme partit à rire, elle rit, elle rit, elle était pliée en quatre ; elle riait énormément et elle me dit : - "ça fait trois mois que j'essaie de récupérer les valises et vous vous dites qu'en trois jours vous allez réussir ce que moi je n'ai pas réussi ? Je ne vous crois pas, c'est pas possible." Et là, je ne sais pas pourquoi, mais je lui dis : - "Vous savez Madame, avec la tendresse, on peut tout. Je vous promets – pas le miracle ! -, mais je vous promets de vous ramener les trois valises." Et quand j'ai prononcé le mot tendresse, son mari s'est mis à rire ; beaucoup ; mais elle, elle a arrêté de rire quand j'ai dit le mot tendresse. Et là, elle a regardé son mari et elle a dit : - "Je sais pas qu'est-ce qui lui prend lui, mais depuis qu'on est mariés ensemble il a jamais ri, et quand je lui parle il ne répond pas..." Et là j'ai recommencé, je lui ai dit : Peut-être que, vous savez, il y a des gens parfois que pour leur permettre de parler, il faut utiliser l'écoute, la tendresse. Et là, elle est devenue agressive. Elle m'a dit : - "Vous pis votre tendresse, là, je commence à en avoir assez." Ben moi je lui ai dit tout simplement : - "Madame, c'est comme ça que je vis, je ne vous demande pas de faire la même chose mais je vous raconte mon histoire, c'est la mienne. Je sais qu'avec la tendresse on peut parfois faire parler des murs, qui ont été très longtemps sans parler parce que ils ont manqué d'amour ; et je vous le redis, vos deux valises, je vais aller les chercher avec la tendresse, je vous le promets."

Alors j'ai dit sur le coup, j'ai dit : - "Maintenant je vais y aller, et je vous promets la semaine prochaine de revenir avec les deux valises." Et là, elle a reparti à rire, elle dit : - "Je sais que quand vous allez revenir, vous n'aurez pas de valises."

Alors j'ai rencontré le garçon qui avait les valises, et la première chose qu'il m'a dite c'est qu'il avait peur de la femme. Et là je lui ai expliqué que même s'il avait peur de la femme, il fallait quand même qu'il rende les valises au conseil d'administration ; mais je lui ai dit : - "Ecoutez, moi je ne suis pas dangereux, pensez-y comme il faut là, si vous ne remettez pas les valises, ça va être comme un vol ; il faut remettre ce qui ne vous appartient pas et ensuite vous êtes libre. Alors si vous avez peur de la femme, il faut aussi que vous ayez peur de passer pour un voleur, il faut remettre les valises ; alors moi je vous le demande tendrement, je veux vous aider, il ne faut pas que vous soyez dans le trouble."

Il m'a conduit chez lui, il m'a demandé d'aller chez lui, il m'a fait connaître sa mère, et à la fin il a décidé de me remettre les valises. 

Alors quand je suis revenu chez la dame, j'ai fait semblant, j'ai caché les valises dans le garage avant de rentrer, et je suis rentré pas d'valises ! Et quand elle m'a vu pas d'valises, elle a parti à rire comme jamais je l'ai entendue, et le pauvre homme lui, était triste à n'en mourir, il était très triste parce que je suis certain que le fait que je lui ai dit qu'avec la tendresse on pouvait tout, il m'a vu arriver les mains vides, alors il était plus que malheureux, ha,le pauvre homme. 

Parce qu'il vivait avec une femme qui était très agressive, très violente verbalement, et c'est pour ça qu'il gardait le silence. Et quand moi j'entrais dans la maison, il parlait facilement avec moi ; il me parlait de son travail, il me parlait de lui, etc. Et puis quand la femme m'a parlé, elle m'a dit : - "Je le savais! Je le savais que vous reviendriez sans valises!" Et là je lui ai dit : - "Est-ce que vous me permettez d'aller prendre un peu d'air parce que je ne suis pas tellement bien ; je vais aller juste prendre un peu d'air." Alors je suis sorti, et je suis allé prendre l'air ; les fenêtres étaient ouvertes et j'entendais la femme qui criait après son mari : - "Je te l'avais dit ! Je te l'avais dit qu'il ne reviendrait pas avec les deux valises! Tu ne m'as pas crue ! Tu ne m'as pas crue ! 

((((( Tu – ne – m'as – pas – crue ))))) !!
" Et elle parlait tellement fort que je me suis dépêché, je suis allé chercher les valises et je suis revenu sonner à la porte, et c'est l'homme qui est venu répondre. 
Et quand l'homme m'a vu,...il a pris une très grande respiration, il m'a regardé, il s'est mis à rire comme un fou ! Il riait comme s'il était dans un festival d'humour juste pour rire, il riait comme jamais. Et là il criait : - "Il a réussi ! Il a réussi ! Et je savais qu'il a raison, (avec la tendresse on peut tout); il a réussi à aller chercher les valises, et les voilà." Et quand la femme est arrivée et qu'elle m'a vu, elle est devenue très agressive, elle a pris les valises et elle m'a crié après..., et elle m'a mis à la porte. Mais l'homme lui, il était heureux, content, joyeux, il planait dans les airs.

Alors cette expérience est extraordinaire, parce que à peu près un mois après, j'ai reçu un téléphone à la maison, et qu'est-ce qui est au bout de la ligne ? C'est cette dame, cette dame qui m'a parlé, et elle me dit : - "Moi et mon mari, nous avons parlé ensemble, nous avons parlé de vous, et je lui ai dit que je regrettais amèrement de vous avoir mis à la porte, et que vous avez réussi à faire ce que moi je n'ai jamais réussi parce que c'est vrai que je suis agressive ; et tous les deux nous avons pris une entente d'aller vivre une retraite pour les couples qui ont de la difficulté, où un des deux est trop agressif, trop en colère." Alors ils sont allés tous les deux pour vivre la retraite ensemble ; et après je ne sais pas ce qu'ils sont devenus, mais tout pour te dire qu'il faut parfois quitter le lieu de la violence si on veut marcher sur le chemin de la liberté pour faire renaître en nous l'amour ; et c'est possible, mais il faut faire des efforts, il faut faire des choses qui sont parfois inhabituelles, il faut faire des choix. Une personne ne peut pas choisir de vivre dans un lieu où il y a la violence, et être capable de construire des projets, de réaliser les projets de vie s'il n'y a pas de liberté, s'il n'y a pas d'amour.

Alors voilà, je pense souvent à toi, je prie pour toi avec mon épouse, et j'espère de tout mon cœur qu'un jour tu vas renaître, que tu vas renaître dans un lieu où il y aura un environnement plus sain, plus..., là où la liberté sera présente, où tu vas avoir du plaisir à vivre, à aimer ; et tu vas pouvoir bâtir, construire tes projets, je te le souhaite de tout cœur. Et en terminant, je te dis que quand j'ai..., quand la madame m'a appelé en me disant : - "Vous avez réussi avec les deux valises, vous avez réussi à aller chercher les deux valises." Et moi je lui ai répondu que j'avais réussi à aller chercher trois valises. - "Et la troisième valise, elle me dit, il y en avait juste deux !" Je lui dis : - "La troisième, c'est vous. Je suis allé chercher la valise qui était dans le fond de votre cœur ; je l'ai fait renaître." Et là elle a parti à rire, et elle a dit à son mari : - "Il m'a dit qu'il avait réussi à aller chercher trois valises, et la troisième valise que c'était moi!" Et là le mari a répondu : - "Et voyons donc, il n'avait pas trois valises, il n'y en avait que deux." -  "Oui mais il a dit, mais la troisième c'est moi!" Alors ils sont partis à rire tous les deux, ils étaient heureux, ils étaient contents, ils étaient joyeux.

Alors moi je crois, je crois que si un jour tu peux choisir un endroit où tu vas être plus libre, où l'environnement va vraiment correspondre à ton besoin, où tu vas être heureuse, je suis sûr que tu vas pouvoir construire tes projets, tu vas pouvoir vivre pleinement tes projets, et c'est ce que je te souhaite de tout cœur. A bientôt.

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