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 Comme tout bon fidèle le prêtre a, lui aussi, besoin de confesser ses péchés et ses faiblesses.

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coeurtendre
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coeurtendre

Masculin Nombre de messages : 5817
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MessageSujet: Comme tout bon fidèle le prêtre a, lui aussi, besoin de confesser ses péchés et ses faiblesses.   Comme tout bon fidèle le prêtre a, lui aussi, besoin de confesser ses péchés et ses faiblesses. Icon_minitimeVen 21 Juin - 1:25


Exclamation Ministre de la réconciliation Exclamation 

L’Esprit Saint est le don du Ressuscité aux Apôtres, en vue de la rémission des péchés : « Recevez l’Esprit Saint; les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez, ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez » (Jn 20, 21-23). Le Christ a confié l’œuvre sacramentelle de la réconciliation de l’homme avec Dieu exclusivement à ses Apôtres et à ceux qui leur succèdent dans cette même mission. Ainsi, les prêtres par volonté du Christ sont les seuls ministres du Sacrement de la Réconciliation. Comme le Christ, ils sont envoyés pour appeler les pécheurs à la conversion et les ramener au Père grâce au tribunal de la miséricorde.

La Réconciliation sacramentelle rétablit l’amitié avec Dieu le Père et avec tous ses fils dans sa famille qu’est l’Église. Celle-ci s’en trouve rajeunie et édifiée dans toutes ses dimensions : universelle, diocésaine, paroissiale. Malgré la triste constatation de la perte du sens du péché, qui est largement présente dans les cultures de notre temps, le prêtre doit pratiquer avec joie et générosité le ministère de la formation des consciences, du pardon et de la paix.Il est donc nécessaire qu’il sache s’identifier, en un certain sens, avec ce sacrement et, assumant l’attitude du Christ, qu’il sache se pencher avec miséricorde, comme le bon Samaritain, sur l’humanité blessée. Il fera alors apparaître la nouveauté chrétienne de la dimension médicinale de la pénitence, qui sert à la guérison et au pardon.


Arrow Dévouement au ministère de la Réconciliation Arrow 

Tant en raison de son office que de son Ordination sacramentelle, le prêtre devra dédier son temps, également à des jours et des heures fixes, et son énergie à écouter les confessions des fidèles qui, comme le montre l’expérience, vont volontiers recevoir ce sacrement là où ils voient et savent trouver des prêtres disponibles. Il ne faut pas en outre, négliger la possibilité de faciliter aux fidèles le recours au sacrement de la réconciliation et de la pénitence également durant la célébration de la sainte Messe. Cela est valable partout mais surtout pour les églises cathédrales, celles des zones les plus fréquentées, les centres de spiritualité et les sanctuaires, pour lesquels on peut organiser une collaboration fraternelle et responsable avec les prêtres religieux ou ceux qui sont âgés.

Nous ne pouvons pas oublier que « la disponibilité fidèle et généreuse des prêtres à l’écoute des confessions, selon l’exemple des grands saints de l’histoire, de saint Jean-Marie Vianney à saint Jean Bosco, de saint Josemaría Escrivá à saint Pio da Pietrelcina, de saint Giuseppe Cafasso à saint Leopold Mandić, nous fait voir à tous que le confessionnal peut être un réel “lieu” de sanctification ».

Chaque prêtre s’en tiendra à la norme ecclésiale qui défend et promeut la valeur de la confession individuelle et de l’accusation personnelle et intègre de ses péchés, dans un dialogue direct avec le confesseur.« La confession individuelle et intégrale avec l’absolution constitue l’unique mode ordinaire par lequel un fidèle conscient d’un péché grave est réconcilié avec Dieu et avec l’Église », et par conséquent « tous ceux auxquels est confiée, en vertu de leur fonction, une charge d’âmes sont tenus par l’obligation de pourvoir à ce que les confessions des fidèles qui leur sont confiés soient entendues ».

 Le recours aux absolutions sacramentelles collectives sans que n’aient été respectées les normes établies doivent être considérées comme de graves abus.« En ce qui concerne le confessionnal, la conférence des Évêques établira des règles, en prévoyant toutefois qu’il y ait toujours dans un endroit bien visible des confessionnaux munis d’une grille fixe séparant le pénitent du confesseur et dont les fidèles qui le désirent puissent librement user ». Le confesseur trouvera le moyen d’éclairer la conscience du pénitent avec quelques mots qui, tout brefs qu’ils soient, devront être appropriés à sa situation concrète, de façon à favoriser une orientation personnelle renouvelée vers la conversion et à influencer en profondeur son chemin spirituel, également à travers l’imposition d’une satisfaction opportune. La confession pourra être vécue ainsi comme un moment de direction spirituelle.

Dans tous les cas, le prêtre saura maintenir la célébration de la Réconciliation a son niveau sacramentel en stimulant le regret des péchés, la confiance dans la grâce et en surmontant le danger de la réduire à une activité purement psychologique ou simplement formelle.Cela se manifestera entre autres dans la façon de vivre fidèlement la discipline en vigueur sur le lieu et le siège de la confession, « qui ne sera pas entendue en dehors du confessionnal, à moins d’une juste cause ».
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coeurtendre
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MessageSujet: Re: Comme tout bon fidèle le prêtre a, lui aussi, besoin de confesser ses péchés et ses faiblesses.   Comme tout bon fidèle le prêtre a, lui aussi, besoin de confesser ses péchés et ses faiblesses. Icon_minitimeMar 10 Sep - 18:37

Comme tout bon fidèle le prêtre a, lui aussi, besoin de confesser ses péchés et ses faiblesses. Le-pape-Francois-confesse-dans-basilique-Saint-Pierre-Vatican-28-mars-2014_0_730_399

Arrow
 Nécessité de se confesser Arrow 

Comme tout bon fidèle le prêtre a, lui aussi, besoin de confesser ses péchés et ses faiblesses. Il est le premier à savoir que la pratique de ce sacrement affermit dans la foi et la charité envers Dieu et envers le prochain.Pour se trouver dans les meilleures conditions de montrer avec efficacité la beauté de la Pénitence, il est indispensable que le ministre du sacrement offre un témoignage personnel en précédant les autres fidèles dans l’expérience du pardon. Cette expérience constitue par ailleurs la première condition pour la revalorisation pastorale du sacrement de la Réconciliation : en se confessant fréquemment, le prêtre apprend à comprendre les autres et - en suivant l’exemple des saints – il est « incité à remettre ce sacrement au centre des préoccupations pastorales ». En ce sens, il est bon que les fidèles sachent et voient que leurs prêtres eux aussi se confessent avec régularité.

« Toute la vie du prêtre subit un déclin inévitable si lui-même, par négligence ou pour tout autre motif, ne recourt pas de façon régulière et avec une foi et une piété authentiques au sacrement de Pénitence. Chez un prêtre qui ne se confesserait plus ou se confesserait mal, son être sacerdotal et son action sacerdotale s’en ressentiraient vite, et la communauté elle-même dont il est le pasteur ne manquerait pas de s’en rendre compte ».

Arrow Direction spirituelle pour soi et les autres Arrow 

Parallèlement au sacrement de la Réconciliation, le prêtre ne manquera pas d’exercer le ministère de la direction spirituelle.La redécouverte et la diffusion de cette pratique, vécue aussi hors de l’administration du sacrement de la Pénitence, est un grand bienfait pour l’Église dans le temps présent.L’attitude généreuse et active des prêtres au moment de la pratiquer constitue une occasion importante pour reconnaître et pour soutenir les vocations au sacerdoce et aux différentes formes de vie consacrée.

Pour contribuer à l’approfondissement de leur spiritualité, il est nécessaire que les prêtres pratiquent eux-mêmes la direction spirituelle « parce qu’avec l’aide de l’accompagnement ou du conseil spirituel […] il est plus facile de discerner l’action du Saint-Esprit dans la vie de chacun ». En remettant dans les mains d’un sage confrère, instrument de l’Esprit Saint, la formation de leur âme, ils mûriront dès le début de leur ministère dans la conscience de l’importance de ne pas marcher seul sur les chemins de la vie spirituelle et de l’engagement pastoral. En faisant usage de ce moyen de formation efficace, si bien expérimenté dans l’Église, les prêtres bénéficieront d’une liberté entière dans le choix de la personne qui peut les guider.


La mission du prêtre est synthétisée de façon efficace par les célèbres paroles de saint Paul:  "Nous sommes donc en ambassade pour le Christ:  c'est comme si Dieu exhortait par nous. Nous vous en supplions au nom du Christ:  laissez-vous réconcilier avec Dieu" (2 Co 5, 20).

En cette circonstance, je désire reprendre et développer un concept que j'ai déjà exprimé lors de la première audience à la Pénitencerie apostolique et aux Pères pénitenciers des basiliques patriarcales de l'Urbs, le 30 janvier 1981. Je disais à l'époque:  "Le sacrement de la Pénitence [...] est non seulement l'instrument visant à détruire le péché - moment négatif - mais un précieux exercice de la vertu, expiation par lui-même, école irremplaçable de spiritualité, travail hautement positif de régénération dans les âmes du "vir perfectus", "in mensuram aetatis plenitudinis Christi" (cf. Ep 4, 13)". Je voudrais souligner cet aspect concret "positif" du Sacrement, afin d'exhorter les prêtres à y avoir personnellement recours, comme à une aide valable dans leur propre chemin de sanctification, et donc à s'en servir également comme d'une forme qualifiée de guide spirituel.

En effet, on ne peut parvenir concrètement à la sainteté, et en particulier à la sainteté sacerdotale, qu'en ayant recours de façon habituelle, humble et confiante au sacrement de la Pénitence, entendu comme véhicule de la grâce:  il est indispensable lorsque celle-ci à malheureusement été perdue en raison du péché mortel, et il faut le privilégier lorsque le péché mortel n'a pas eu lieu car la confession sacramentelle est alors ce Sacrement des vivants, qui accroît la grâce elle-même mais qui, en plus, corrobore les vertus et aide à contrôler les tendances héritées de la faute originelle et aggravées par les péchés personnels.

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