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 Dictionnaire d'exemples/Sujet/C/La foi doit être ferme et persévérante/

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coeurtendre
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MessageSujet: Dictionnaire d'exemples/Sujet/C/La foi doit être ferme et persévérante/   Dim 2 Avr 2017 - 17:29



C (La foi doit être ferme et persévérante)

98. Déjà dans l'Ancien Testament, quelques héros de la foi nous ont tracé la voie à suivre : Rien, pas même la mort la plus cruelle, n'a pu ébranler leur foi en Dieu, et en ces saintes révélations, et de fait : 

99. Abraham crut simplement et avec droiture ce que Dieu lui révéla, il vivait au milieu des idolâtres qui avaient déjà perdu la vraie foi ; et cependant - malgré les exemples séduisants de ceux qui l'entouraient -, sa foi demeura inébranlable comme une colonne. dieu lui ordonna de quitter sa patrie pour se rendre dans une contrée, que le Seigneur lui montrerait. Abraham crut à la parole du Seigneur, et il partit.  Quand il arriva dans la terre de Canaan, Dieu lui promit que ses descendants occuperaient cette terre. Abraham le crut. Dieu lui révéla encore que ses descendants seraient aussi nombreux que les étoiles du ciel. Cela ne paraissait pas encore vraisemblable à ce moment, mais Abraham crut à la parole de Dieu. Dieu lui ordonna de sacrifier en holocauste son fils Isaac ; Abraham le crut et partit pour faire son pénible voyage au mont Moria. Aussi la sainte Ecriture dit-elle : "Abraham crut à Dieu ; et cela lui fut compté comme mérite "(Romains 4, 3 ; cf. Genèse ; chapitre 12).

101 : Nabuchodonosor avait fait ériger une statue d'or et il avait ordonné à tous de s'agenouiller devant cette statue et de l'adorer ; quiconque ne se soumettait pas à cet ordre devait être jeté dans une fournaise ardente. Trois jeunes gens juifs demeurèrent fermes dans la foi, qui leur prescrivait de n'adorer que le seul vrai Dieu, et ils aimèrent mieux se laisser jeter dans la fournaise plutôt que de devenir traites à leur foi. (Daniel chapitre 3)

102. Eléazar, un vieillard e 90 ans, devait, par ordre du roi, renoncer à sa foi et, en signe d'apostasie, manger de la chair de porc, ce qui était défendu aux Juifs. On lui ouvrit la bouche de force pour le contraindre à en manger, mais il aima mieux mourir, qu'agir contre sa foi. Quelques-uns de ceux qui se trouvaient près de lui, à cause de leur vieille amitié pour lui, et par compassion pour sa vieillesse, lui dirent en secret qu'ils lui donneraient une autre viande qu'il pourrait manger ; et qu'il devrait simplement faire semblant d'accepter de la viande interdite, afin de ne pas mourir. Mais Eléazar leur répondit : "Amenez-moi aussi, ensevelissez-moi sous la terre. Il ne sied pas à mon âge de dissimuler ainsi. Les jeunes gens se disaient : Le vieil Eléazar, malgré ses 90 ans, s'est fait païen. Cette hypocrisie, pour si peu de temps que j'ai encore à vivre, serait de nature à porter les jeunes gens au mal et déshonorerait ma vieillesse, et que gagnerais-je à ce jeu? Si j'échappais maintenant au châtiment de l'Enfer, je ne pourrais cependant pas échapper à la main du Tout-Puissant, que je sois vivant ou mort? C'est pour cela que je veux aller à la mort comme un homme, et me conduire dignement, comme il convient à mon grand âge, pour laisser aux jeunes un exemple puissant qui les portera à vivre dans l'observation des saintes et respectables lois de Dieu, et à mourir pour lui courageusement, comme je vais le faire." (cf. Macchabées ; chapitre 6)

103. Le roi Antiochus se fit amener une mère avec ses sept fils, qu'il fit battre de verges, pour les contraindre à manger de la chair de porc. L'aîné des fils dit au roi : "Nous aimons mieux mourir, que faire quelque chose de contraire à la Loi de nos pères." Le roi lui fit arracher la langue, parce qu'il avait parlé le premier, puis il lui fit arracher la peau, et enfin, trancher les pieds et les mains. Ensuite, comme il vivait encore, il fut placé sur un grill ardent et rôti lentement, jusqu'à ce qu'il fût mort. Les autres frères et la mère devaient être témoins de ce supplice. Mais, ils s'excitèrent mutuellement à avoir du courage, et, l'un après l'autre, ils allèrent au supplice avec fermeté. Quand il ne resta plus que le plus jeune, le roi le fit venir près de lui et voulut l'amener par les plus belles promesses, à abjurer sa foi. Le roi engagea même sa mère à lui parler dans le même sens, si elle voulait sauver sa vie et celle de son enfant. Mais la mère, se pencha vers son fils, lui dit : "Mon cher enfant, voyez le ciel et la terre et tout ce qu'ils contiennent. C'est Dieu qui a fait tout cela de rien. Ne craignez pas le bourreau, montrez-vous digne de vos frères et mourez volontiers. Le Dieu de miséricorde vous rendra à votre mère, avec vos autres frères." Et l'enfant mourut volontiers, quoi qu'il eût à subir des tortures, plus atroces que celles qu'avaient endurées ses frères ; sa courageuse mère mourut après lui. (cf. 2 Macchabées ; chapitre 7)

104. Les héros de la foi sont encore infiniment plus nombreux dans le Nouveau Testament. Le premier qui perdit la vie pour garder sa foi, fut saint Etienne ; pour cela, on l'appelle le premier martyr. (Actes chapitre 17)

105. Saint Jacques le majeur, frère de saint Jean, fut décapité avec la glaive, par ordre du roi Hérode, et saint Pierre était menacé de subir le même sort : il devait être décapité après les fêtes de Pâques, mais un ange vint le délivrer.  (Actes chapitre 12)

106. Pendant trois-cents ans, les chrétiens furent persécutés par les juifs et les païens, et c'est par de cruelles tortures qu'ils eurent à payer leur fermeté et leur constance. On compte généralement dix grandes persécutions contre les Chrétiens : La première fut inaugurée par Néron. Elle fut très cruelle pour les Chrétiens. Quelques-uns furent attachés à une croix, d'autres, cousus dans des peaux de bêtes, étaient dévorés par les chiens ; d'autres furent enduits de poix, de la tête aux pieds, et Néron les faisait placer dans ses jardins. Le soir, on y mettait le feu et les Chrétiens lui servaient de torches vivantes. Sous cet empereur, les deux princes des apôtres, Pierre et Paul, furent martyrisés à Rome, après avoir passé neuf mois dans une étroite prison.

114. Quatre prêtres du diocèse de Sens et du Mans se disposaient à se soumettre au décret d'exil, qui avait été porté contre les prêtres qui refusaient de prêter le terrible serment, et se rendaient au Havre. Ils furent arrêtés et on leur demandait leur passeport. Sur les passeports on découvrit qu'ils étaient prêtres. On leur enjoignit de prêter serment, en leur promettant de bonnes prébendes. Mais ils refusèrent courageusement : « C'est précisément parce que nous avons refusé de prêter serment que nous partons en exil, » dirent-ils. La populace furieuse se mit à crier : « Ce sont des prêtres réfractaires ! Il faut les abattre. » Deux d'entre eux furent tués aussitôt. Les deux autres furent traînés jusqu'au fleuve voisin, on menaça de les y jeter, s'ils ne voulaient pas prêter serment. Mais ils répondirent intrépidement : « Notre conscience nous le défend. » ils furent précipités dans la rivière, mais ils remontèrent sur l'eau. « Jurez, maintenant, » leur cria-t-on, « et nous vous tirerons de l'eau. » Du milieu de l'eau, sur le point de se noyer, ils s'écrièrent : « Non, nous ne le pourrons pas, nous ne prêterons pas serment. » On les retira cependant, et on les excita à prêter serment. Presque mourants et respirant à peine, il répondirent encore : « Nous ne jurerons jamais. » En voyant une telle constance, la populace devint furieuse, on alla chercher de longues perches et avec ces perches on les tint sous l'eau, jusqu'à ce qu'ils eussent rendu le dernier soupir. (Butler, Héros chrétiens)

115. Dans la forteresse de l'île de Ré, il y avait près de 1.100 prêtres, qui n'avaient pas voulu prêter le serment impie, et ils devaient souffrir beaucoup à cause de leur constance dans la foi. En été, ils étaient brûlés par la chaleur, et en hiver, ils étaient exposés à mourir de froid. Leur couche ne se composait que d'un peu de mauvaise paille. La vermine les tourmentait le jour et la nuit, et leur nourriture se composait d'un peu de mauvais pain et de mauvaise viande. Souvent même, cette nourriture était remplacée par quelques haricots durs ou du poisson desséché. Aussi, la plupart de ces prêtres, parmi lesquels il y avait un grand nombre de vieillards, tombèrent malades et moururent de privations. 

116. L'empereur Valens, tout plein de zèle pour l'arianisme, défendait à tous les catholiques, sous des peines sévères, toute pratique de leur religion. Ceux-ci ne firent aucune attention à cet ordre injuste, et se réunirent comme à l'ordinaire, pour la célébration de leurs fêtes religieuses. L'empereur, à qui cela fut rapporté, ordonna d'entourer de soldats le lieu où ils étaient rassemblés, et de mettre à mort sans pitié tous ceux qui s'y trouvaient. Un préfet impérial, que cet ordre révoltait, avertit les catholiques du danger qui les menaçait, mais bien loin de se laisser effrayer de cette menace, ils se rendirent en foule à cette réunion. Ils étaient heureux d'avoir trouvé cette occasion ardemment désirée, de pouvoir verser leur sang pour leur foi en la Divinité de Jésus-Christ. Le préfet s'avança avec les soldats du côté de l'église, pour exécuter l'ordre impérial, rencontra une jeune femme qui conduisait son enfant pas la main, et qui visiblement pressait le pas : « Où allez-vous si vite ?», demanda le préfet. « A l'église ! » répondit-elle. « Que pensez-vous donc ? » lui dit le préfet amicalement et rempli de compassion, « ne connaissez-vous donc pas l'ordre impérial ? » « Je le connais fort bien, » dit-elle, « et c'est pour cela que je me hâte avec mon unique enfant, afin de partager avec les autres le bonheur de pouvoir donner notre vie pour notre foi en la Divinité de Jésus-Christ,  le Fils unique de Dieu. » Le préfet, stupéfait de cet héroïsme, partit avec ses soldats, alla trouver l'empereur, et raconta ce qu'ils avaient vu et ce qu'ils avaient entendu. Celui-ci, rempli d'admiration pour l'héroïsme des catholiques, quitta la ville et ne les troubla plus. (Fuhlrott, Matériaux, 11, 431)

117. Le père Pierre Wrilli était déjà arrivé sur place, où il devait être jugé et offrir sa vie en sacrifice pour sa foi. On lui promit la vie sauve, s'il voulait renoncer à la foi. Il répondit : « Si je devais subir la mort des martyrs, je préférerais la subir mille fois que de renoncer une fois à ma foi. » (Lohner, Bibliothèque, 1)

118. Dominique Colin, d'abord général brave et courageux, puis novice de la compagnie de Jésus, fut renvoyé dans sa patrie après avoir achevé son noviciat, mais en route il fut arrêté par les pirates infidèles. On lui promit les récompenses les plus riches, s'il voulait renoncer à sa foi, et, s'il ne le voulait pas, on le menaçait de la mort. Il déclara courageusement qu'il resterait inébranlable dans sa foi. Il fut pendu. (Voir aussi l'article « Martyrs. »)

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