Écoute Partage Parole

Ecoute et partage la Parole avec ton coeur
 
PortailAccueilS'enregistrerConnexion
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartagez | 
 

 Michel blogue/Sujet 1/ Justin Trudeau premier ministre du Canada ou premier ministre du Cannabis?/

Aller en bas 
AuteurMessage
coeurtendre
Admin
avatar

Masculin Nombre de messages : 4767
Age : 61
Localisation : Trois-Rivières
Réputation : 1
Date d'inscription : 16/02/2007

MessageSujet: Michel blogue/Sujet 1/ Justin Trudeau premier ministre du Canada ou premier ministre du Cannabis?/   Lun 22 Oct - 1:25


Bonjour chers(ères) amis(es) internautes de notre forum ainsi que de ma page Facebook, y compris du Web en général.

Que ceux qui sont à la tête du Gouvernement Canadien puissent accepter la légalisation du cannabis, pour moi ces personnes sont en manque de jugement, surtout si on se guide sur l'aspect très problématique que va causer cette légalisation dans plusieurs domaines de notre société, y compris les problèmes d'environnement où plusieurs innocents(es) vont le payer de leur santé, déjà fragilisée par la pollution existant dans notre environnement.

Personnellement j'ai dû abandonner mon travail d'accompagnement à domicile à cause de mes problèmes d'allergie à l'environnement, mais aussi à cause des personnes qui disaient ne pas fumer pour avoir recours aux services de l'organisme pour lequel je travaillais. Ces personnes pensaient qu'en s'abstenant de fumer au moment de ma visite, je ne me rendrais pas compte qu'elles fumaient. 

Mais comme plusieurs ne le mentionnaient pas, l'organisme me demandait de me rendre chez elles pour un service d'accompagnement à domicile, selon les besoins de chaque personne. Dès que je tombais sur une personne qui fumait sans en avoir prévenu l'organisme, juste au moment d'ouvrir la porte je détectais en quelques secondes que cette personne était fumeuse. Quelques minutes après mon entrée, je disais à la personne : Vous êtes une personne qui fume beaucoup, je crois. Elle répondait : Oui, mais quand vous venez je m'abstiens de fumer. En général ces personnes ne sont pas méchantes, mais très malheureusement elles ne sont pas conscientes du danger que représente l'intérieur de leur milieu domiciliaire qui est imprégné de l'odeur de la fumée.

Dans ma situation, c'est très grave parce que je suis devenu asthmatique sévère non contrôlé, en plus d'avoir développé une forte allergie à la cortisone qui devrait pourtant être le médicament qui contrôle mon asthme. À cause de cette allergie à la cortisone, à la climatisation, et à toute fumée, je dois m'abstenir de tout contact avec un seul fumeur, puis éviter toute forme de climatisation, même dans les Centres Hospitaliers.

((( Ma première expérience avec ma mère )))
Ma mère était une fumeuse olympique et je devais m'abstenir d'aller dormir chez elle à cause de l'odeur de la fumée dans sa demeure. Elle fumait de 2 à 3 paquets de cigarettes par jour. Elle me disait qu'elle fumait pour passer le temps. Comme j'étais hyper allergique, quand je devais lui rendre visite je couchais à l'extérieur de chez elle, chez un ami professeur que je connaissais de longue date.

Quand je lui rendais visite, après 3 heures de temps en sa présence, je devais repartir à cause de mes poumons trop sensibles à toutes les sortes de fumée que je détectais avec une hyper sensibilité. Ma pauvre maman ne le prenait pas ainsi car elle pensait que ma façon d'agir était pour la convaincre d'arrêter de fumer ; elle ne savait pas que le fait de fumer autant représentait un grand danger pour une personne comme moi qui ne fumait pas.

Un jour un de mes frères me demande si j'accepterais de rendre visite à notre mère pour une durée de deux semaines car elle avait besoin d'aide. Je me suis rendu sur place, mais je savais qu'il me serait impossible de faire plus de deux à trois heures de visite par jour, tout dépendrait de la réaction de mes poumons au jour le jour. Mais l'imprévisible arriva, une surprise m'y attendait.

Comme j'étais une personne très préventive car j'accompagnais des personnes à domicile depuis plusieurs années, voici comment je procédai avec ma mère : Comme je savais que je prendrais un certain nombre de mes repas avec elle durant ces deux semaines, je suis allé avec elle pour me faire une épicerie équivalant à une durée de deux semaines, en déposant le tout chez ma maman pour qu'elle s’aperçoive que je ne venais pas pour me faire nourrir par elle.

Mais en général je prenais beaucoup plus mes repas chez le professeur qui me prêtait sa résidence durant mon séjour en Gaspésie. Quand je préparais ma cuisine chez le professeur, je lui en préparais aussi pour lui, alors vous comprendrez qu'il était toute joie car j'aime beaucoup faire la cuisine.

La surprise imprévisible qui  m'attendait chez ma mère, la voici : La troisième journée de ma visite chez elle, elle pensait tellement que j'avais le projet de la faire arrêter de fumer, qu'elle s'assit dans un face-à-face devant moi, pour prendre 4 inhalations de sa cigarette et me les faire parvenir en direct, une par une, sur le visage en me disant : ((( Ici ))) je suis chez moi et personne ne va me dire quoi faire chez moi, surtout pas me demander d'arrêter de fumer, tu as compris? J'avais tellement de difficulté à respirer que j'ai dû m'excuser auprès de ma mère en lui expliquant que je devais partir, en la prévenant que je ne voulais pas qu'elle arrête de fumer mais que mon asthme ne me permettait pas de rester longtemps en présence d'une personne qui fume, à cause de ma très grande intolérance à toute forme de fumée.

Je quittai la Gaspésie le lendemain, pour retourner chez moi. À mon retour je me suis rendu à l'hôpital pour me faire hospitaliser à cause d'un début de pneumonie. Quand mon frère a prévenu notre mère, c'est à partir de ce moment qu'elle a eu beaucoup de remords d'avoir agi ainsi envers moi. Quand je fus de retour chez moi, elle me rappela à plusieurs reprises pour s'excuser, en me disant : Même quand tu vas venir l'hiver, je suis prête à aller fumer sur la banquise de neige pour te prouver mon regret d'avoir agi ainsi. Cette expérience que m'a fait vivre ma mère m'a beaucoup fragilisé par la suite, concernant toutes les sortes d'odeur de fumée. Pour ceux qui n'ont pas l'habitude d'entendre parler en quoi consiste ma très grande intolérance à la fumée, celle-ci inclut la fumée de cigarette, de chauffage au bois, de chandelle, y compris les feux d'artifice. 

Vous comprendrez qu'aujourd'hui le fait d'être allergique à toute forme de fumée, y compris la fumée des poêles à bois l'hiver, ou une seule chandelle sur un gâteau, représente un grand danger pour mon asthme non contrôlé. Concernant la légalisation du cannabis, j'en connais assez pour vous faire quelques récits sur ce sujet, ci-dessous...

(((1/Premier récit/L'histoire d'un camelot, mais quelle famille! )))
Comme j'ai accompagné plusieurs catégories de personnes pendant 30 ans, j'ai eu le privilège d'être en contact avec des adultes et des enfants qui se droguaient, soit en sniffant de la colle blanche, ou du gaz, y compris des personnes qui fumaient du cannabis.

Un jour, comme j'accueillais des jeunes de la rue, des riches comme des pauvres, une mère est venue me rencontrer au local des loisirs pour me raconter l'histoire de son fils, pour me demander si je pouvais lui venir en aide en l'accueillant aux loisirs avec les autres jeunes. L'histoire de ce jeune racontée par sa mère était loin d'être complète, en voici un court résumé.

Mon fils de 12 ans passait le journal de Montréal de porte en porte, me dit-elle, en plus d'en vendre sur le coin de la rue, mais dernièrement il a fait l'achat de cannabis avec le profit de la vente du journal. Est-ce que vous pouvez faire quelque chose pour lui venir en aide? Je lui répondis : Oui, mais à une seule condition, celle d'avoir la collaboration des parents, sinon je ne peux rien faire sans eux.

Alors pendant les deux premières semaines j'ai accueilli l'enfant parmi les autres enfants, et ensuite j'ai décidé de faire une visite improvisée à la famille pour partager avec eux et leur enfant son expérience de deux semaines aux loisirs. À ma très grande surprise en ouvrant la porte de la maison appartement, il y avait une de ces odeurs de cannabis...!

Plus je m'approchais de leur porte, plus l'odeur augmentait. Je sonnai à la porte et c'est le garçon que j'accompagnais qui est venu m'ouvrir la porte, et voici ce que j'ai vu. Il y avait de 7 à 10 personnes autour de la table et chacun avait son joint, y compris de la bière. Le père assis au bout de la table, avait son tout petit bonhomme de 3 ou 4 ans assis sur lui, et celui-ci venait tout juste de prendre une gorgée de bière  dans la bouteille de son père sans que celui-ci s'en soit aperçu, parce qu'il était sous l'effet du cannabis.

Je fus tellement saisi par ce que je venais de voir en si peu de temps, que je me suis excusé en disant : Je reviendrai un autre jour ; bonne soirée à vous. Et j'ai fait demi-tour, tout estomaqué. L'enfant n'est plus jamais revenu aux loisirs. Si on se guide sur la démarche de la maman de cet enfant, c'est la famille au complet qui avait besoin d'aide, et non pas juste l'enfant.

2/(((Deuxième récit Je suis invité à un party, mais quelle surprise!)))

J'étais responsable d'un café des pauvres qui avait la possibilité d'accueillir de 30 à 60 personnes, tous les jours. Un jour, nous étions proches du 31 du mois où en général les personnes n'ont plus d'argent, leur chèque d'aide sociale entrant le premier de chaque mois. Alors vers la fin de l'après-midi, je devais rendre visite à des personnes malades. Sur ma route je rencontre une dame qui fréquentait le café des pauvres, mais à ma très grande surprise elle portait deux gros sacs d'épicerie. Toujours avec mon sens de l'humour, je lui dis : Nous sommes à la fin du mois et juste à vous voir on se croirait le premier du mois, avez-vous gagné à la loterie?

Elle me dit : Non, mais on s'est mis ensemble pour emprunter un peu d'argent afin de fêter l'anniversaire d'un ami ce soir ; nous serons plusieurs personnes. Toujours avec humour, je lui dis : Moi, on ne m'a pas invité! Elle me dit : Vous êtes le bienvenu ; elle me donna l'adresse de vive voix et je lui promis d'aller faire un petit tour durant la soirée.
Le moment venu, je me souvins de la rue mais j'avais oublié le numéro ; je me suis quand même risqué, en pensant qu'il y aurait sûrement des personnes qui s'y rendraient : Je vais les reconnaître, car en général tous viennent pour manger au café des pauvres. Donc vers les 20 heures pm, je décidai de m'y rendre, en espérant rencontrer une personne qui saurait me conduire à l'adresse du party d'anniversaire. Malheureusement je n'ai rencontré personne sur la rue, par exception l'odeur du cannabis qui me conduisit direct au party. C'est à partir de cette deuxième expérience que je me suis aperçu que nous n'avions pas besoin de numéro de porte pour localiser l'odeur du cannabis, c'est l'odeur forte qui nous y conduit trop généreusement.


Dès que j'ai reconnu mon monde, je me suis dit intérieurement que je devais être sur mes gardes parce que la dame ne m'avait pas dit que ça serait un party de cannabis. Après m'avoir accueilli, on m'offrit une bière alors que je ne buvais pas, mais j'ai pris la bière pour ensuite me rendre dans la chambre de bain et y jeter la bière pour remplir la bouteille d'eau.

À mon retour auprès du groupe proche d'une vingtaine de personnes, je me suis aperçu qu'au moment où je buvais ma bouteille d'eau qui remplaçait la bière, une dame m'a pris en photo. C'est à partir de ce moment que j'ai pensé qu'ils pouvaient vouloir me photographier pour remettre les photos à l'ex-responsable, une femme qui voulait me piéger pour ensuite faire du chantage à partir des journaux en pensant ravoir sa place comme responsable du café des pauvres.

J'ai quitté les lieux au moment même où la dame prenait sa photo. Ils trouvaient que je partais trop vite mais je  leur ai expliqué que je reviendrais faire un autre tour dans quelques heures, parce que je devais auparavant aller rendre visite à une personne qui m'attendait.

À mon retour, tout mon petit monde était gelé ben raide. Alors j'ai saisi l'appareil photo sans que personne s'en rende compte, et je suis allé l'ouvrir dans la chambre de bain pour le mettre direct en face de la lumière et rendre ainsi les photos impossibles à développer ; ensuite je suis reparti sans que personne me remarque. Certains étaient figés, figés, figés avec le regard tout perdu, d'autres couchés par terre. Quand ils sont revenus manger dans les jours suivants au café des pauvres, personne n'a parlé de ce party au cannabis.

Pour mettre certains d'entre eux à l'épreuve, je leur ai dit : Si j'avais été invité, je serais allé faire mon petit tour pour fêter avec vous tous. En général les uns comme les autres m'ont répondu individuellement : Je pensais que quelqu'un vous avait invité. Mais quand j'ai vu la dame qui m'avait invité, elle me dit : Il me semble que je vous avais invité au party ; je ne sais pas si j'ai rêvé, mais je pensais vous avoir vu quand j'ai pris des photos ; je vais sûrement voir si vous étiez présent quand je vais les recevoir dans les jours à venir.

  3/(((Troisième récit : L'histoire de Jean.
Les étapes de Jean ont été de la  gêne au cannabis, ensuite du cannabis à la dé-gêne, pour passer à la seconde étape de l'effet du cannabis au toucher des seins sur plusieurs femmes, pour ensuite aboutir en prison)))

Cet homme, je lui ai donné comme pseudonyme Jean, question de respect en gardant l'anonymat pour profiter positivement d'un fait vécu.
Jean est un homme dans la trentaine, il faisait partie du groupe du (récit 1) sur le sujet du party. Quelques mois après le party,  je ne me rappelle pas vraiment pour quelle raison mais j'ai dû le rencontrer dans mon bureau. J'ai fini par lui poser des questions sur sa consommation de cannabis. Il m'expliqua qu'il consommait parce que sans consommation il ne pouvait adresser la parole à personne à cause de sa gêne excessive. Comme j'avais la facilité de faire parler les personnes les plus gênées, je lui ai proposé mon aide s'il le désirait, pour se débarrasser de sa gêne presque maladive. Mais en sortant de mon bureau, il a dit devant tout le monde présent au repas : J'ai l'impression d'avoir rencontré un curé pour me confesser aujourd'hui sans avoir d'absolution.

Cette fois-ci il a réussi en quelques secondes à faire rire tout le monde. Ce sont les personnes bénévoles qui m'ont rapporté cette histoire, que Jean avait eu l'impression d'avoir rencontré un curé à travers mon écoute et mes propositions pour lui éviter une consommation excessive de cannabis.

J'avais rencontré Jean le vendredi avant midi, et le lundi suivant, j'ai eu la surprise de ma vie. Le journal du quartier présentait sur la première page la personne de Jean arrêté par la police pour avoir touché les seins de plusieurs femmes marchant dans la rue ; il était recherché depuis déjà plusieurs mois à partir d'un portrait robot, mais je l'ignorais. J'ai appris que Jean s'était détruit mentalement avec ses consommations excessives de cannabis.

4/((( Quatrième récit Je trouve un jeune garçon handicapé mentalement, seul dans une maison de chambre où il y avait des consommateurs de cannabis et des sniffeurs(sesde colle blanche.

En général mes rencontres avec les fumeurs(ses) de cannabis se faisaient la nuit, et je devais me déguiser pour ma protection. Une nuit, je décidai de mettre mon déguisement pour aller marcher là où il y avait des odeurs de cannabis ou de colle blanche. Après avoir marché de longues heures, l'odeur du cannabis était au rendez-vous au moment où je passai devant une vieille maison de chambre, tellement malpropre que je me demandais si elle était encore habitée. La porte de devant était grande ouverte, alors je suis entré avec la possibilité d'entrer peut-être en contact avec un(e) ou des consommateurs(trices) de cannabis ou autre drogue.

À ma très grande surprise, il y avait une porte de chambre grande ouverte, avec un jeune garçon qui semblait avoir des problèmes de santé mentale. Il avait  entre 14 et 16 ans et il était tout seul dans la maison de chambre, assis par terre. Je réussis à le convaincre de me suivre pour ensuite le reconduire à l'endroit où on avait signalé sa disparition.

Je n'ai jamais su comment ce jeune homme s'était retrouvé aussi loin de l'endroit où il demeurait, un foyer de groupe proche d'un hôpital où on traite les problèmes de santé mentale. Cela m'a pris une grande partie de la nuit pour arriver à lui faire dire l'endroit où il demeurait. J'ai fini par apprendre que cette maison de chambre était abandonnée depuis plusieurs années, et certains(es) consommateurs(trices) de passage y venaient pour consommer du cannabis, à l'intérieur. 

En général même si certains sniffaient de la colle blanche là où d'autres consommaient du cannabis, c'est toujours le cannabis qui attirait notre odorat par son odeur très forte, en fonction du nombre de personnes qui se regroupaient pour un rendez-vous de consommation du genre party. L'odeur du cannabis à l'intérieur d'un immeuble d'appartement ou d'une maison de chambres à louer, je sais d'expérience qu'elle est triplement différente de celle que l'on perçoit dans les alentours des mêmes bâtiments.

Quand on se trouve tout autour du bâtiment, il est toujours possible de fuir en  s'éloignant de l'odeur indésirable, mais au contraire quand on vit à l'intérieur, vous devenez imprégné de cette odeur forte qui vous suit partout où vous allez. Que ce soit n'importe laquelle des odeurs, le jour où vous en êtes tellement imprégné que vous ne la sentez plus, vous serez identifié par ceux qui vous croiseront sur votre chemin, c'est eux qui vous sentiront.

Tout pour vous écrire que dans mes 4 récits, ce n'est pas les consommateurs(trices) qui venaient vers moi pour s’identifier comme consommateurs(trices) en me disant : Nous voici, nous sommes ici ou nous sommes là ; mais c'est plutôt moi qui les retraçais pour les identifier par leur odeur.

Selon moi, en légalisant le cannabis il y a un risque que l'odeur se propage tellement à plusieurs endroits inhabituels, que ce sera de plus en plus difficile de localiser les consommateurs légaux et ceux qui seront illégaux. Après avoir parcouru les rues pendant plusieurs années, je crois que le cannabis, qu'il soit légal ou illégal, est un produit qui détruit trop de vies pour avoir le mérite d'être légalisé. Si Mr Justin Trudeau avait parcouru les rues comme moi pendant plusieurs années, il trouverait insensée la légalisation du cannabis.

Quand le Gouvernement Trudeau dit vouloir mettre fin au marché noir, c'est comme rêver en couleur en permettant la légalisation du cannabis. C'est comme si le Gouvernement voulait combattre le marché noir que l'on retrouve dans les rues, en le transférant dans des endroits commerciaux légalisés, où l'on va se retrouver avec beaucoup plus de consommateurs(trices) à cause de cette légalisation ; l'objectif du gouvernement devient le même que celui du marché noir qui est de faire de l'argent.

Selon moi, consommer du cannabis illégal venant du marché noir ou venant d'un groupe commercial légal, le cannabis restera toujours une drogue dangereuse et destructive qui en général met la vie des jeunes ou des adultes en danger.

Vouloir légaliser une drogue vendue au marché noir pour la commercialiser afin de la rendre récréative, c'est comme si le gouvernement voulait nous faire croire que le fait que la même drogue soit légalisée, rendue disponible à la commercialisation, cela enlève au cannabis les effets destructifs pour les consommateurs(trices) qui en deviendront dépendants. Depuis 1923, des personnes, contrairement au Gouvernement Trudeau, s'intéressaient beaucoup plus à la sécurité comme à la qualité de vie des citoyens, mais si on compare avec le pauvre Justin Trudeau qui veut rendre légal ce qui est illicite, selon moi le pauvre met l'accent sur la quantité d'argent, il est en train de perdre les pédales en voulant rendre légal ce qui est destructif et illégal.

Voici ce qu'on lit dans un article du journal de Montréal : Selon le chef du Parti libéral, la légalisation permettra de mieux encadrer la vente de cannabis et, ce faisant, d'éviter que la drogue se retrouve dans les mains de mineurs. « On sait que, si on fait comme l'alcool, on réglemente, on contrôle ce qui est dedans et qu'on s'assure qu'aux points de vente, il y a une vérification des cartes d'identité, on peut rendre ça plus difficile pour nos jeunes d'y accéder », a expliqué le premier ministre Trudeau.

         Michel explique : En légalisant le cannabis pour les adultes qui en général ont un ou des enfants, la légalisation rapproche cette drogue des enfants même si on voudrait le nier. La légalisation du cannabis ne se fait pas juste pour les célibataires, soyons réalistes.

En lisant mon premier récit, on se rend compte que les mêmes parents qui me demandent de l'aide pour leur jeune ado, sont deux adultes irresponsables quand ils consomment du cannabis, et le plus jeune de leurs enfants, âgé de trois ou quatre ans, prend une gorgée de bière dans la bouteille de son père sans même que celui-ci s'en rende compte, parce qu'il est sous la dépendance de la boisson et du cannabis. Ensuite quand les parents se droguent au cannabis, comment seront-ils des exemples pour leur enfant? Comme parent, ça va presque vouloir dire pour leur enfant : ((( Fais ce que je dis , mais ne fais pas ce que je fais ))). Comment chaque enfant va-t-il trouver son point de repère quand le père ou la mère va devenir consommateur(trice) dépendant du cannabis?

Ce serait trop long d'aborder tous les aspects problématiques reliés à la légalisation du cannabis, mais j'ai fait une recherche en navigation libre pour les internautes qui désirent en connaître davantage. Mais avant de vous laisser pour cette navigation libre, je voudrais finir par quelques questions qui selon moi sont très importantes. Ensuite ces questions nous permettent de comprendre que quand le pauvre premier ministre Justin Trudeau pense éloigner le cannabis des jeunes en permettant une légalisation pour des adultes de 18 ou 21 ans, il oublie que plusieurs d'entre eux deviendront des parents très dangereux après leur consommation de cannabis.

 Cette approche de Justin Trudeau ne tient pas la route ; bien au contraire, elle met de multiples obstacles sur la route des enfants qui vivront avec des parents consommateurs, autant que ceux qui sont en contact avec des parents alcooliques. Personnellement j'ai vécu avec un père alcoolique pervers narcissique, le fait que je sois encore vivant aujourd'hui tient sûrement du miracle.

Comment un ou des parents pourraient-ils être de bons parents en donnant l'exemple à leur enfant, s'ils vivent sous la dépendance du cannabis? De la même façon que l'on pourrait se demander comment un ou des parents pourraient être de bons parents en donnant l'exemple à leur enfant, s'ils vivent tous les deux comme des alcooliques. 

Si un jour Justin Trudeau et son épouse se retrouvaient dans une situation imprévisible, face à la maladie ou à un accident de la route, est-ce qu'ils confieraient la garde de leurs enfants à des parents consommateurs vivant sous la dépendance du cannabis ou de la boisson? 

En tant que parent, est-ce possible d'aider son adolescent à faire des choix éclairés concernant la consommation d'alcool ou d'autres drogues si les parents en sont eux-mêmes des consommateurs? Mr Justin Trudeau, j'ai peine et misère à vous appeler premier ministre du Canada, sachant que vous avez, le 17 octobre 2018, légalisé une drogue (le cannabis) qui s'est vendue et qui se vendra toujours sur le marché noir, même après l'avoir  rendue légale, le gouvernement conduisant des milliers de jeunes et leurs parents sur le chemin de la noirceur. 

Je vous rappelle qu'il y a un lien très proche entre consommateur de cannabis ou d'alcool, et le problème du suicide chez les jeunes comme chez les adultes. Cette réflexion ne s'adresse pas à Justin Trudeau premier ministre du Canada, en espérant qu'il soit le dernier des ministres à rendre légal ce qui était illégal ; non, je m'adresse au pauvre Justin Trudeau premier ministre du Cannabis.    

Ps: Je vais mettre un lien qui explique en quoi consiste la navigation libre sur notre forum. Si parmi ceux et celles qui me liront, vous avez des liens de réflexion sur le même sujet (le cannabis), faites-les-moi  parvenir sur Messenger, ou en message privé sur ma page Facebook.   


Revenir en haut Aller en bas
 
Michel blogue/Sujet 1/ Justin Trudeau premier ministre du Canada ou premier ministre du Cannabis?/
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
Écoute Partage Parole :: Forum de Partage-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetSauter vers: