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 Fanny blogue une réponse au Père Stéphane, Prêtre gallican/Sujet/Homosexualité/

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Fanny
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MessageSujet: Fanny blogue une réponse au Père Stéphane, Prêtre gallican/Sujet/Homosexualité/   Ven 28 Oct - 13:21

Avant de répondre sur le sujet de l'homosexualité
 voici la preuve de la copie d'écran qui prouve que 
c'est bien vous qui avec abordé le sujet et non 
notre forum. La citation de votre réflexion donne
 comme premier résultat que c'est bien vous qui
avez pris la première initiative d'écrire sur le sujet 
de l'homosexualité. Ensuite nous, nous avons 
réagi à partir de notre expérience comme croyants 
qui s'interrogent sur le même sujet que le vôtre.




Après que nous vous avons répondu, vous avez supprimé 
le lien, en voici la preuve ci-dessous, en copie d'écran. 
Sûrement qu'en supprimant votre lien vous n'avez pas pensé 
qu'il était possible d'en conserver la preuve sous forme de 
copie d'écran. Comme Michel étudie  les arnaques sur 
le Web, il est excessivement prudent, il conserve 
toutes les preuves possibles. Il a pris la bonne habitude 
avant de répondre à chaque internaute, de conserver 
les copies d'écran du blog pour lequel il a choisi de répondre. 
C'est en étudiant la nétiquette du Web qu'il a fait le choix 
de cette option.



C'est Michel Bernatchez qui m'a fait parvenir les 
copies d'écran par prudence car il ne prend 
pas de chance quand il aborde tout sujet 
sensible comme l'homosexualité, l'avortement,
le divorce le mariage, le suicide, une relation 
d'aide à partir de Skype, le viol, la pédophilie 
avec un ou des internautes, il fait des copies 
d'écran pour conserver des preuves. C'est juste
une question de sécurité parce que plusieurs 
personnes comme vous détruisent leur réflexion 
par manque d'arguments, pour ensuite venir sur notre
forum en cliquant sur abus. Maintenant je réagis avec 
plaisir à votre réflexion sur le sujet de l'homosexualité.   

Père Stéphane a écrit : Qui s'est déjà demandé pourquoi il était hétérosexuel ? Personne. C'est "normal" on est comme tout le monde. On est enfant, puis on se marie, on a des enfants à son tour et on est grand parent. Tout cela c'est" normal". On est comme tout le monde. Dans le moule de la société.

Fanny répond : Il semblerait, Père Stéphane, que la question ne soit pas tant dans le pourquoi je suis né ainsi (et nous avons tous et chacun à faire avec ce que nous sommes – à la naissance, ou après un accident, une maladie, par exemple – aucun sort n'est enviable), mais dans le comment je vais vivre avec ce que je suis. Question qui mène à une réflexion approfondie sur le sens de notre vie (unique).
On a parfois comparé la vie à une scène de théâtre, où nous avons un rôle particulier à jouer (sans l'avoir choisi), et il nous est demandé de le jouer le mieux possible... Suis-je l'acteur de ma vie, ou bien vais-je la subir passivement ?

Le pourquoi ne mène nulle part, il est stérile, mais le comment peut générer une richesse de vie incalculable.

Quoi qu'on en pense ou dise, nous sommes des êtres libres – en tout cas, appelés à la liberté de nos choix. Dieu l'a foncièrement voulu ainsi : que nous options librement pour le Chemin de Vie et de Joie suivi par le Christ, ou que nous le refusions en suivant notre idée à nous et en ne faisant confiance qu'à nous-mêmes – ce que l'on appelle « n'en faire qu'à sa tête », chez les enfants obstinés et désobéissants que nous sommes souvent... Mais enfants de Dieu, appelés à dépasser nos limites ou incapacités, quelles qu'elles soient ; or ce n'est possible qu'au cœur d'une vie de Foi, avec l'aide d'un Dieu Père Très-Aimant, et la guidance de Son Esprit-Saint.
Nous l'expérimentons chaque jour dans nos vies : Sans la prière et les sacrements, comment cheminer sans trébucher ni nous avilir ?

Jésus a dit : «Je suis la vigne ; vous, les sarments. Celui qui demeure en moi, et moi en lui, celui-là porte beaucoup de fruit ; car hors de moi vous ne pouvez rien faire. »Jn 15, 5 : rien qui soit vraiment bon et élevé.

Comme le dit saint Paul, il faut aller de l'avant, avec courage :

« Non que je sois déjà au but, ni déjà devenu parfait ; mais je poursuis ma course pour tâcher de saisir, ayant été saisi moi-même par le Christ Jésus.
Non, frères, je ne me flatte point d'avoir déjà saisi ; je dis seulement ceci : oubliant le chemin parcouru, je vais droit de l'avant, tendu de tout mon être,
et je cours vers le but, en vue du prix que Dieu nous appelle à recevoir là-haut, dans le Christ Jésus. » Ph 3, 12-14
Comme l'homme menant sa charrue, dont Jésus parle dans l'Evangile de Luc 9, 62, il ne faut pas regarder vainement en arrière.

Père Stéphane a écrit : Mais t'es-tu déjà demandé quelle souffrance il y avait dans ces gens différents, tous les différents? L'homosexuel est différent. Certains diront que c'est une abomination, une horreur... Il a fallu attendre 1980 pour dépénaliser l'homosexualité en France. Mais qui s'est déjà demandé ce que ressentait un homosexuel qui découvre sa différence, qui doit l'annoncer à sa famille (au risque d'être rejeté), qui découvre un milieu pervers (car le milieu gay n'est pas toujours très reluisant). Mais il n'est pas comme eux, il ne le veut pas.

Fanny répond : Discrimination et souffrance se rencontrent partout, et en tout temps ; pas seulement en matière d 'homosexualité. Jésus nous dit que seul l'Amour vaincra le monde (le cœur des hommes) ; ainsi, quand une personne te raille et te fait souffrir, à cause de ta différence, « tends-lui l'autre joue » (Lc 6, 29) : rends-lui le bien pour le mal, afin que se convertisse son coeur.

Je lisais récemment le récit de la vie de sainte Jeanne de France (fille du roi de France Louis XI), qui n'a été que souffrance, rejet, humiliation, malgré les grandes vertus de cette femme. Eh bien, sa royauté à elle, elle résidait dans son cœur tout donné à Dieu et épousant les souffrances de Jésus en Croix... Jamais elle ne se plaignait, mais elle persévérait dans la charité et l'espérance, fortifiée par sa grande foi, celle d'une vraie fille de Dieu ; et pourtant, elle ne comprenait pas pourquoi sa vie semblait ainsi maudite.
Ce n'est que peu après son décès que son mari, le roi Louis XII, est venu pleurer sur sa tombe, complètement bouleversé par le témoignage et l'abnégation d'une si grande âme...

Comme vous le voyez, Père Stéphane, la souffrance ou les bagages reçus à notre naissance (mais l'orientation homosexuelle est-elle innée?) ne sauraient justifier ni cautionner notre comportement et nos actes. Nous sommes les acteurs de notre vie, par la Grâce de Dieu.
En dépit de ses difformités physiques, sainte Jeanne de France a été très aimée de ceux qu'elle secourait, en particulier à la fin de sa vie.
La seule difformité à craindre, c'est celle du cœur ; et il faut commencer par s'examiner soi-même.

On est surpris de vous voir employer des termes comme « fuir (au Séminaire)», ou bien « pas par choix » (la vie que mène une personne homosexuelle) ; ce ne sont pas les expressions d'une vraie liberté, bien au contraire, mais d'un esclavage ; vous savez ce que saint Paul dit à ce sujet :

« Aussi bien n'avez-vous pas reçu un esprit d'esclaves pour retomber dans la crainte ; vous avez reçu un esprit de fils adoptifs qui nous fait nous écrier : Abba! Père!
L'Esprit en personne se joint à notre esprit pour attester que nous sommes enfants de Dieu. » Rm 8, 15-16

Comme je l'ai exprimé ci-dessus, demeurer dans la révolte et la plainte ne sert à rien (on n'avance pas), et cela ressemble presque à un reproche à Dieu de la vie qu'Il nous a donnée, dans Son immense Amour. Nous sommes faits pour la gratitude et la louange, et notre vie peut rendre gloire à Dieu chaque jour qui passe : A nous de choisir !

N.B Une dernière remarque : Vous évoquez la dépénalisation de l'homosexualité en France, en 1980. Il ne faut pas amalgamer droit juridique et choix personnel (ce qu'on se donne le droit de faire dans la sphère privée). Tout comme pour l'avortement, on ne dicte pas aux personnes ce qu'elles doivent faire dans leur vie privée, mais on évite que l'injustice touche certaines populations comme les femmes enceintes en détresse, ou les personnes à orientation homosexuelle, par exemple ; la discrimination est une chose, la liberté des mœurs en est une autre ; faites bien le distinguo.

Père Stéphane a écrit : Toi qui lit cet article, que feras-tu si un jour un ami proche viens te voir pour t'annoncer son homosexualité, le condamneras-tu ou l'accueilleras-tu tendrement avec une oreille attentive et un cœur ouvert ?

Fanny répond : Il existe une loi morale inscrite au plus profond de nous-mêmes, et nous ressentons (clairement ou obscurément) le besoin impérieux d'y répondre ; elle nous « rattrape » toujours.

Cher Père Stéphane, vous cherchez à vous justifier aux yeux des autres comme à vos propres yeux (c'est humain) – mais pas devant Dieu en toute vérité, et comme le souligne Michel Bernatchez, sans vous référer à la Parole de Dieu  ; vous cherchez à faire la paix avec votre conscience, mais vous n'y parvenez pas – et pour cause : Vous refusez de vous remettre en question face à la Parole de Vie..., vous la fuyez même, parce que cela demande du courage et beaucoup d'humilité.

Or être vrai, c'est accepter de se retrouver complètement pauvre et dépouillé devant notre Créateur, de se reconnaître pécheur et impuissant - tout comme le publicain de la parabole dans Lc 18, 9-14. Jamais on ne tirera la force de se libérer sans le Christ.  

« Vivre vrai » (comme vous l'écrivez), ce n'est pas suivre les mauvais penchants de sa nature de pécheur, quels qu'ils soient, mais les combattre avec l'aide de Dieu.

 Père Stéphane a écrit : Je voudrai demander à ces gens ce que je dois faire ? Dois-je me marié avec une femme et être malheureux (j'ai vécu un an et demi avec une fille, donc ne me dites pas qu'il faut essayer !) ou vivre épanoui avec un garçon. 

Fany réagit : Ce ne sont pas les gens qui vous diront quoi faire, mais le Seigneur ; c'est pourquoi il est si important de lire et « ruminer » chaque jour sa Parole qui est Vie. Par ailleurs, il existe d'autres façons de vivre sa sexualité, surtout dans le sacerdoce. Si vous offrez entièrement votre vie à Dieu en tant que prêtre, vous ne pouvez trangresser ses lois – tant morales que spirituelles ; et vous pouvez lui donner tout votre être afin qu'Il vous guide toujours dans votre cheminement.  Saint Paul nous exhorte à ce sujet :

« Or je dis : laissez-vous mener par l'Esprit et vous ne risquerez pas de satisfaire la convoitise charnelle. Car la chair convoite contre l'esprit et l'esprit contre la chair ; il y a entre eux antagonisme, si bien que vous ne faites pas ce que vous voudriez. Mais si l'Esprit vous anime, vous n'êtes pas sous la Loi. » Ga 5, 16-18

« Aucune tentation ne vous est survenue, qui passât la mesure humaine. Dieu est fidèle ; il ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation, il vous donnera le moyen d'en sortir et la force de la supporter. » 1 Co 10, 13

Père Stéphane a écrit : Je ne comprends pas l'échangisme, comment peut-on aimer une femme et l'échanger avec un autre homme ? J'ai eu l'occasion de rencontrer des couples qui avaient ces pratiques et de parler avec eux, sans juger. Et j'ai compris qu'avant tout ils étaient des gens comme tout le monde, intéressants, ouverts, heureux et pas les pervers vicieux que j'imaginais. Evidemment la Bible dit que c'est mal, mais doit-on les condamner ? Qui suis-je pour condamner ou juger ? Que celui qui n'a jamais pécher...Vous connaissez la suite

Fanny répond : Si ce que nous disons est mal, si ce que nous faisons est mal, alors c'est notre comportement qui constitue notre propre condamnation et qui nous éloigne de Dieu (c'est cela, l'Enfer) :« Si quelqu'un entend mes paroles et ne les garde pas, je ne le juge pas, car je ne suis pas venu pour juger le monde, mais pour sauver le monde. Qui me rejette et n'accueille pas mes paroles a son juge : la parole que j'ai fait entendre, c'est elle qui le jugera au dernier jour ; car ce n'est pas de moi-même que j'ai parlé, mais le Père qui m'a envoyé m'a lui-même commandé ce que j'avais à dire et à faire connaître ; et je sais que son commandement est vie éternelle. » Jn 12, 47-50

Vous citez l'Evangile, Père Stéphane : « Que celui d 'entre vous qui n'a jamais péché lui jette la première pierre. » Jn 8, 7

Cela ne signifie pas que nous soyons absous pour autant. On oublie la recommandation du Seigneur : « Va, et ne pèche plus. »

Et souvent le Seigneur précise, comme à l'homme infirme qu'il guérit, dans Jn 5, 14 : «"Te voilà guéri ; ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive pire encore." »

Ce qui est pire, c'est ce qui tue l'âme. Voici un commentaire qui développe ce point capital :


 

Père Stéphane a écrit : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés »

Fanny répond : De quel Amour s'agit-il ? De quel modèle d'Amour parfait si ce n'est Celui du Christ-Jésus en Croix ?...

Si c'est là un Amour de grande bienveillance et de grande tolérance, et surtout un Amour d'infinie Miséricorde, c'est aussi un Amour qui est Juste : Celui ou celle qui ne consent pas à « s'ajuster » aux lois éternelles de Dieu, rejette la Parole d'Amour et de Vérité. On ne saurait faire l'amalgame entre Eros et Agapè, mais ils peuvent et doivent s'harmoniser :
Cher Père Stéphane, voici ci-dessous la première partie de l'encyclique du Pape Benoît XVI...

Le pape Benoît XVI a écrit : Cette partie s’ouvre par la question du langage puisque le nom ‘amour’ et le verbe ‘aimer’ sont utilisés à toutes les sauces. Trois mots grecs relatifs à l’amour (eros, philia et agapè) et indiquer que le Nouveau Testament privilégie le dernier alors que dans la langue grecque il  était marginal. Pour faire court ‘Agapè’ désigne l’amour qui vient de Dieu, ‘Philia’ l’amitié et  ‘Eros’ l’amour charnel. Benoît XVI va s’intéresser uniquement à ‘Eros’ et à ‘Agapè’ et  engager une réflexion plutôt de type philosophique pour montrer qu’ils peuvent être complémentaires comme le corps et l’âme sont complémentaires :

« L’homme devient vraiment lui-même quand le corps et l’âme se trouvent dans une profonde unité ; le défi de l’eros est vraiment surmonté lorsque cette unification est réussie. Si l’homme aspire à être seulement esprit et qu’il veut refuser la chair comme étant un héritage  simplement animal, alors l’esprit et le corps perdent leur dignité. Et si d’autre part, il renie  l’esprit et considère donc la matière, le corps, comme la réalité exclusive, il perd également sa grandeur…Ce n’est pas seulement l’esprit ou le corps qui aime : c’est l’homme, la personne, qui aime comme créature unifiée, dont font partie le corps et l’âme. C’est  seulement lorsque les deux se fondent véritablement en une unité que l’homme devient pleinement lui-même…La foi chrétienne a toujours considéré l’homme comme un être un et  duel dans lequel esprit et matière s’interpénètrent l’un l’autre et font ainsi tous deux  l’expérience d’une nouvelle noblesse. » (n° 5).

« En réalité, eros et agapè – amour ascendant et amour descendant – ne se laissent jamais  séparer complètement l’un de l’autre…L’homme ne peut pas non plus vivre exclusivement  dans l’amour oblatif, descendant. Il ne peut pas toujours seulement donner, il doit aussi  recevoir. Celui qui veut donner de l’amour doit lui aussi le recevoir comme un don. » (n° 7) Après sa réflexion fondamentale philosophique, le pape nous propose une promenade dans divers textes pour mieux saisir la nouveauté de la foi biblique sur différents thèmes :

Lire la suite de l'encyclique en cliquant sur le premier lien ci-dessous.


1/Dieu est Amour 
2/Réconcilier Eros et Agape

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doucecolombe

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MessageSujet: Re: Fanny blogue une réponse au Père Stéphane, Prêtre gallican/Sujet/Homosexualité/   Sam 3 Déc - 5:16



Père Stéphane, prêtre gallican, a écrit :
« Ce texte est une diffamation contre moi et s'il n'est pas supprimé, je porterai plainte contre vous.
Bien cordialement.
Père Stéphane »


Fanny lui répond :
Bonjour Père Stéphane,
Nous avons bien lu vos deux notifications d'abus sur notre forum, et nous les prenons en compte.
Nous souhaiterions savoir en quoi nos blogs seraient diffamants à votre encontre ; pourriez-vous citer les passages concernés et les commenter ? Nous les retirerions aussitôt, si vous faites la preuve qu'il y a eu diffamation. En effet, nous pensons avoir réagi à vos messages publics sur Facebook, avec respect, tolérance et charité – non que nous soyons parfaits, mais nous avons à cœur de suivre le Christ.

Surtout, ne perdez pas de vue que c'est vous qui avez pris l'initiative d'écrire ouvertement sur le sujet de l'homosexualité sur la Toile. Si vous avez pris cette initiative, quoi de plus normal que les internautes réagissent en posant des questions et en donnant leur avis personnel, fût-il contradictoire et différent du vôtre ? N'est-ce pas là une richesse inespérée que ce partage?

Nos blogs constituent le dialogue ordinaire qui s'établit (qui devrait s'établir) sur les groupes sociaux, chacun respectant la liberté qu'a l'autre de répondre à ses propos... Si vous considérez de près la charte des forums, vous remarquerez que nous n'avons pas diffamé votre personne, dans la mesure où nous n'avons 
« pas nui de manière intentionnelle à votre image », ni involontairement. C'est tout le contraire, nos messages se veulent bienveillants – mais justes, dans la Vérité de l'Evangile. Vous qui êtes chrétien, un frère dans la foi au Christ, et prêtre de surcroît - même si vous ne reconnaissez pas l'autorité spirituelle du Pape de Rome -, vous comprendrez certainement le caractère spirituel de nos partages, sur Facebook et ailleurs, lesquels ont une portée générale, même s'ils naissent à partir de nos échanges particuliers.

Faites la preuve d'une quelconque intention de dénigrement, d'injure ou de diffamation à votre égard, et nous réparerons ce fait. Mais sans preuve, nous aurons du mal à vous comprendre. Merci de nous éclairer. Si la diffamation fait que « l'honneur d'une personne identifiable est publiquement atteint par la divulgation d'une allégation de mauvaise foi », alors montrez-nous en quoi nos écrits avanceraient des propos de mauvaise foi à votre encontre. Merci encore d'en faire la preuve.

Mais si simplement nos blogs vous ont perturbé, dérangé, parce qu'ils expriment la Vérité – ainsi en est-il de la Parole de Dieu, que nous citons souvent, à l'appui de nos propos -, alors ne répondez pas par des menaces hâtives, mais « rentrez en vous-même », comme nous le faisons tous un jour, à l'exemple du fils prodigue de la parabole.
Par avance, nous vous remercions de votre réponse. A bientôt, fraternellement, dans le Seigneur+,

Fanny


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